Stephane Leonzio est le créateur du mouvement arcs jaunes et du site internet.

“J’espère lancer un nouveau symbole révolutionnaire et un nouveau signe de ralliement afin de démontrer le pouvoir et le mécontentement du peuple s’il le souhaite. L’arc jaune peut devenir une arme factuelle si un jour les policiers tirent à balle réelle ! C’est simple, le peuple ne doit pas se laisser faire si cela arrive un jour, il faut avoir quoi se défendre. Quand un peuple ne défend plus ses libertés et ses droits il devient mûr pour l’esclavage. J.J. Rousseau.

Un arc jaune ne se laissera plus surprendre, instruit sur cette dernière époque de la Révolution. On n’entendra plus les coups de bâton des CRS sur les cranes des gilets jaunes et les calomnies sur un mouvement qui veut recréer la liberté.

Ce mouvement social trouve son origine dans les violences policières à répétition face à des gilets jaunes sans défense ni arme.

Brandir en l’air un arc jaune est la tram du mouvement, il n’est en aucun cas l’incitation à la violence ou à l’utilisation d’un arc.  L’arc principal du mouvement est un arc jaune sans flèches ou avec des flèches en mousse ou en caoutchouc ! Un peu comme le gilet de haute visibilité, dit « gilet jaune », qui est utilisé comme symbole et signe de ralliement ; porté par les manifestants, il est également placé par des soutiens du mouvement au-dessus du tableau de bord ou sur la plage arrière de leur véhicule, comme les gilets jaunes.

J’invite à la désobéissance civile, qui est le refus assumé et public de se soumettre à une loi, un règlement, une organisation ou un pouvoir jugé inique par ceux qui le contestent, tout en faisant de ce refus une arme de combat pacifique.
L’origine du mouvement à commencé dans ma tête au début de l’épidémie, je me souviens, tout le monde se regardait du coin de l’œil, tous les coins de rue dégageaient une odeur de peur. Les gens semblaient être dans un état intense de tension nerveuse, d’anxiété. C’est de la souffrance, en réalité, mais ce n’est pas reconnu comme de la souffrance. J’ai pensé alors : où courent-ils tous comme ça? Bien évidemment, c’est vers l’avenir et les supermarchés qu’ils se précipitent ainsi. Ils ont besoin d’aller quelque part qui n’est pas ici. L’air est devenu dangereuse…
Ce n’était pas facile de s’y retrouver dans le flux d’informations qui tombaient sur le coronavirus. D’autant plus que les stratégies des gouvernements et les études sur le Covid-19 sont en constante évolution. Les gouvernants et les professionnels de santé ne sont pas des dieux sachant tout et anticipant tout, et l’impéritie est de plus en plus flagrante. J’étais ici assigné à résidence et j’avais le temps, le temps d’aider face à une Europe impuissante et protégeant les peuples du mieux qu’elle le peut, enfin…
La gestion de cette crise est bien évidemment complexe pour les acteurs étatiques, que la nature de la crise est inédite, mais le maintien des élections municipales au début de l’épidémie crée en moi une nouvelle suspicion de plus et je décide de réagir. Maintenir les élections municipales était une décision politique qui ne s’appuyait ni sur la science, ni sur l’empirisme. L’inquiétude et l’incertitude sur des tas de questions était en moi, certains scientifiques à la ramasse qui disaient n’importe quoi, sans nul doute, on a été trop confiant dans notre expertise scientifique et nos capacités sanitaires, pourtant on voyait bien que la Chine était en difficulté depuis un moment. J’avais l’impression de voir une opinion fortement résiliente et une stratégie plus que bancale des pouvoirs publics depuis le début de cette crise, j’avais l’impression que les idées de liberté et de révolution façon gilets jaunes étaient enterrées vivantes.
On culpabilisait encore une fois les français sur leur “indiscipline”, comme l’a dit le Directeur Général de la Santé “le virus ne circule pas en France, ce sont les gens qui le font circuler”, en se déplaçant, les citoyens créent le danger. On culpabilise mais on n’a pas de masque pour aller faire les courses, pas d’emploi, plus de liberté, aucune identité sociale. On n’a bien-sûr pas d’arme comme aux Etats-Unis pour pouvoir se défendre au cas où… On a même pas un arc jaune avec des flèches en mousse !
Je passais presque deux heures assis sur mon fauteuil à penser, j’avais l’impression de voir des politiques qui se cachaient derrière des savants afin de camoufler leurs propres lacunes. Je cherchais des réponses à droite et à gauche, sans véritable conviction, j’avais l’impression d’attirer mon attention sur ce qui est faux en nous. J’avais le sentiment que la nature de l’inconscience et de la dysfonction chez l’humain était mise à nu, ainsi que leurs manifestations les plus communes, allant du conflit relationnel à la guerre entre tribus ou nations. Les vrais ennemis étaient plus en haut à la verticale alors que nous regardions à l’horizontale…
Je pensais au président Français après son allocution. Presque au milieu d’un quinquennat souffrant de clivages durs, de tensions récurrentes justifiés par le peuple, de polémiques superficielles, Emmanuel Macron avait tenté de se couler dans ce personnage : le “père de la Nation”.  Je me souviens d’un Macron qui déclarait qu’il « n’y avait pas d’argent magique » face aux revendications du personnel hospitalier annonçant désormais un grand plan d’investissements pour la santé. Il s’est montré en opportuniste et cela a fonctionné, mais les Français n’oubliaient pas…
La cote de popularité d’Emmanuel Macron connaissait une forte hausse en pleine crise, soit une hausse de 13 points en un mois. Un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis février 2018. Mais il est bon de rappeler qu’il se mettait magnifiquement en scène, c’était un bon acteur très convaincant…
Mon sentiment était que nous avions manqué de soldats clairvoyants et sereins. On a clairement sous-estimé la menace. Voilà des années que nos chercheurs et nos personnels de santé se battent contre le gouvernement et disent que nous manquons de moyens ; on leur oppose une vision comptable, aussi suffisante qu’inefficace. Les décisions d’hier sont les conséquences d’aujourd’hui. Je me demandais pour la centième fois en passant devant une pharmacie où était donc les masques, les tests, les gels hydroalcooliques, et les lits d’hôpitaux? C’était avec de la peine et de tristesse que je me souviens de ça, pendant la quarantaine, on était seule et nu…
Le coronavirus relevait quelque chose de profond : l’appauvrissement de nos politiques publiques et la défaillance de notre chaîne de commandement.
Je n’avais pas confiance en Emmanuel Macron après tout le passé qu’on lui connaissait, je n’étais pas certains de ses ambitions et de ses idées, et je n’oublierais pas dans ma tête que c’est un ancien banquier plus ou moins crée par les oligarques pour des oligarques, que la dette publique de l’Etat s’accrue, je n’oublierais pas ses paroles sur les retraites, les «Manipulations» des chiffres sur les allocations chômage, l’augmentation du prix des carburants automobiles, la demande de privatisation de l’aéroport de paris, le passage en force de la réforme des retraites par l’article 49, etc.
En politique et en sociologie, diviser pour régner (du latin divide et impera) est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer. Cela permet de réduire des concentrations de pouvoir en éléments qui ont moins de puissance que celui qui met en œuvre la stratégie, et permet de régner sur une population alors que cette dernière, si elle était unie, aurait les moyens de faire tomber le pouvoir en question…
Toute ses analyses de Macron et de l’état de la France en moi me fatiguaient, j’avais besoin d’air. Je décidai d’aller avec ma femme dans notre petit potager sur les hauteurs de Nice, il était à 30 minutes à pied de chez nous, donc autorisé par une attestation de sortie dans la limite d’une heure près de chez nous… J’avais acheté ce jardin pas trop cher pour y cultiver mes fruits et légumes et pour y passer du temps tout en y faisant du sport en jardinant. Il avait pour objectif aussi de prévoir et d’anticiper une catastrophe comme celle-ci, je pensais aller là-bas pour éviter les émeutes et survivre du mieux que je le peux.
Après un mois de quarantaine, l’air me semblait tellement bon, je décidai de faire une petite sieste sous la pergola belge. Les pépiements d’un oiseau à l’arrière du petit chalet me réveillèrent. J’ouvris les yeux, et les premières lueurs de l’aube fusaient à travers l’inutile moustiquaire et un magnifique oiseau vert. Il continua de chanter, j’avais pratiquement oublié ce son qu’il prit pratiquement la forme d’une émeraude verte dans ma tête. Oui, si une émeraude pouvait émettre un son, c’est ce à quoi il ressemblerait. La longue quarantaine et la vie si rapide et turbulente d’avant me faisaient voir un autre monde…
Je me levai et je partis. Je ramassai quelques objets non connectés au réseau, car je voulais me relier un peu à la nature, je ne touchai pas mon téléphone dans ma poche même si je savais que j’avais des messages et des emails à lire. Je pris une tomate cerise qui était rouge et mur du jardin, une petite bouteille d’eau, et m’émerveillai devant la beauté et la vitalité de tout ce qui se trouvait autour de moi.
Ce jour-là, je rentrais à pied dans la ville, la vie était lente, insidieuse, silencieuse dans le bruit, il y avait une habitude progressive installée dans les mentalités des quelques rares humains que je croisais. Je pensais qu’avant tout s’accélèrerait trop vite et la vie devenait un enfer dans certaines villes, un enfer dans lequel nous adaptons nos comportements pour nous protéger.
Totalement fasciné de voir le miracle de la vie sur terre dans les villes aussi, comme si je venais de venir au monde, ou plutôt je venais d’un autre monde…
La promenade des anglais où je me trouvais dans la ville de Nice était devenue une sorte de plateau de Monopoly abandonné, un peu perdu entre une belle mer bleue de couleur azur sur et le vert des hauteurs de ses montagnes, les bâtiments gris entre les deux étaient en osmose avec le reste. La ville était anesthésiée de ces rues de virus qui rendait la ville plus propre et plus vivable, un virus d’origine chinoise et étranger au drapeau qui flânait librement dans les rues. Le soleil optimiste qui combattait l’odeur de gaz émanant des pots d’échappement était vainqueur. La ville me rappelait que l’économie Française avant le covid-19 n’était plus son fort et que la planète se mourrait. Des restent d’odeur de vernis métallique provenant d’usines de je ne sais où se mélangeaient à l’odeur d’encens mortuaire d’ouvriers délocalisés. La fatigue des courbes des travailleurs ne se dessinait plus dans les rues, ils n’étaient même plus là… J’avais compris que la paix que connaissait le pays était temporaire, ce n’était qu’un peuple qui avait peur et qui était sans connaissance, c’était un peuple sans connaissance, dominé,  et frappé sur le jaune des gilets par des CRS. Toute ignorance et peur du peuple devait devenir une réponse à une question, et puis l’idée de crée le mouvement arc jaune me traversa l’esprit… C’était une idée avant tout de défense naturelle avec une arrière pensée d’instinct de survis…
Nous vivions une situation inattendue et désastreuse communicant avec des injonctions contradictoires permanentes. On met le pays à l’arrêt, et de manière brutale, dont les conséquences vont être de payer et travailler encore plus, comme le président Macron le voulait. Aujourd’hui, après la quarantaine, on est au même point, j’ai de plus en plus l’impression qu’en dehors du travail, tout devient interdit, marcher dans les rues sans masque, se distraire, chanter, danser , on a plus le droit de faire une manifestation, on a plus le droit de faire une réunion de famille, on n’a plus le droit de boire un verre, mais pour aller au travail, et utiliser les transports en commun, on a bien évidement le droit….
La gestion de la crise sanitaire par le gouvernement était clairement mal gérée une fois de plus. Le président Français au journal de 20h était pour moi comme un ballon qui se dégonfle quand on enlève le bouchon, il n’y avait que de l’air dans ses paroles… Il en appelait à l’unité nationale, ce qui était une bonne chose, mais saura-t-on une fois surmonté cette épreuve, tirer tous les enseignements de celle-ci? Hélas tout sonnait faux, il convient aussi de l’observer, dans cette crise sanitaire que beaucoup de choses sont artificielles, le parrain Macron des grandes villes européennes sans frontière ni culture, des start-ups où on produit tout en Chine, a dû féliciter des infirmières, médecins, mais aussi caissières ou chauffeurs routiers.
Hormis les incompétences du gouvernement Français et de l’Europe, il y a eu aussi les narcissismes égocentriques des personnes quittant les villes sans souci d’infecter les provinciaux, la complicité des journalistes avec le pouvoir. Je suis conscient que le socle de valeurs communes dans lesquelles on pourrait tous se retrouver ne se fera pas à travers ce mouvement de protestation, mais je vais voir si je peux être libre d’entreprendre un mouvement qui dérange, je vais voir si je ne vais pas être banni et blacklisté.
Il est bon de ne pas oublier aussi l’ancienne crise du « vivre ensemble » juste avant la crise du Covid-19. Pour moi, la question principale était de savoir s’il faut sacrifier cette civilisation pour s’accorder aux exigences du temps et au dieu argent, ou s’il faut au contraire l’entretenir et la perpétuer, voire, si on en a les moyens, l’enrichir.  La dissolution progressive du pays dans tous les secteurs d’activités et les morts liés au covid-19 français ne doit plus être une réalité inévitable.
Pourquoi au début de l’épidémie la Chine était seule à se battre? Ce qu’il arrive actuellement dans le monde était pourtant prévisible, on avait le temps de voir ce qu’il se passait en Chine… J’ai vu beaucoup d’arrogance de plusieurs scientifiques et d’éditorialistes, ils ont clairement sous-évalué l’épidémie sur tous les plateaux de télévision. Certains intellectuels qui déterminaient plus grave la panique des gens que la pandémie qui se répandait, et beaucoup d’autres choses. Mais sûrement pas la solidarité…Il est bien de partager l’information d’un mouvement, ce qui je l’espère, redonnera le gout de la liberté, de la compassion, et de l’entraide, du partage équitable, surtout si on comprend enfin que les hommes sont partout les mêmes.
Le but de ce mouvement est de pouvoir aider les gens et d’aider ceux qui luttent pour leurs liberté et qui ont du mal à finir les fins de mois. Je l’espère sincèrement, j’espère sauver des vies indirectement par une meilleure qualité de vie et une meilleurs évolution humaine.

Arcs jaunes est un mouvement de protestation ou une évolution des gilets jaunes, peu importe, c’est aussi un site internet spécialisé à la vente d’arcs jaunes et d’autres accessoires. Je souhaiterais préciser que je ne suis pas un professionnel en sociologie, économie, ou quoi que ce soi, ni même expert en gilet jaune (tout ce que j’ai c’est un diplôme en informatique et une grande curiosité pour beaucoup de domaines).

Cela fait maintenant près de dix ans que je voyage en Europe et particulièrement en France pour comprendre ce qu’il se passe et pour dénoncer ce qu’il ne va pas et les dérives communautaires, j’ai étudié un peu le sujet afin de me projeter dans l’avenir pour trouver des solution. Dénoncer et parler de problème sans solution n’était plus dans mes idéesJe suis conscient que le socle de valeurs communes françaises dans lesquelles on pourrait tous se retrouver ne se fera pas à travers mon vécu et mes textes mais qu’il se fera peut-être à travers le mouvement Arc jaune.
Je ne peux pas non plus faire face à la crise du « vivre ensemble » crée par des manipulateurs capitalistes au pouvoir depuis trop longtemps en invoquant simplement des « valeurs ». Il existe une civilisation française. La question est de savoir s’il faut sacrifier cette civilisation pour s’accorder aux exigences du temps présent ou s’il faut au contraire l’entretenir et la perpétuer, voire, si on en a les moyens, l’enrichirC’est une forme de vie, une façon d’être.

La dissolution progressive du pays dans tous les secteurs d’activités ne doit plus être une réalité inévitable. J’ai toujours souhaité apporter une paix spirituelle et plus de compassion dans ce monde, sans distinction d’origine ou de couleur de peau, mais comment faire quand la France est divisée et en chute libre dans tous les classements (sauf ceux de la criminalité, de la délinquance, etc..)  Tout s’est transformé lentement, insidieusement, silencieusement, pour habituer les mentalités progressivement et aujourd’hui tout s’accélère, et la vie devient en enfer dans certaines villes, un enfer dans auquel nous adaptons nos comportements pour survivre et nous protéger.

Pour finir, j’espère que ce mouvement servira avant tout à combattre la désinformation, les mensonges et l’ignorance pure et simple, et faire comprendre aux gens qu’il ne s’agit pas que de politique ni de business, ni de religions, et que des personnes vont mourir de faim ou d’exploitation si on continue comme ca. On n’est pas des produits à exploiter ! Dénoncer et parler de problème sans solution n’est plus possible alors j’ai écrit quelques “arrêtons”. J’espère aussi que les arcs tomberont rapidement dans les mains de nombreux éveillés qui trouveront les idées du mouvement dignes d’intérêt.”

Je souhaite deux choses :

1/ Toute les revendications des gilets jaunes

2/ Quelques-uns de mes écrits que j’appelle “arrêtons”

  • Arrêtons d’être des marionnettes pour commencer
    Arrêtons l’élevage intensif qui crée des virus comme le covid-19. Les nouvelles épidémies et pandémies ont souvent pour origine les animaux sauvages (SRAS, COVID-19) ou d’élevage (grippes porcine et aviaire, vache folle). Aujourd’hui, une écrasante majorité des animaux sont élevés de façon intensive, confinés par milliers dans des élevages surpeuplés et insalubres. En plus d’être terribles pour les animaux, ces conditions sont propices aux maladies.
  • Arrêtons que ces banques d’affaires ponctionnent des commissions et des bénéfices dans des parts d’entreprise qu’elles détiennent ou aux particuliers. Elles rendent de plus en plus invivable la vie des gens, elle prête de l’argent avec intérêt qui n’est autre que l’argent des autres clients. Arrêtons de les payer pour qu’elles investissent ma paye à leur désir. Leurs gigantesques profits dépouillent les pays pauvres. Arrêtons d’être humilié ou exploité et arrêter à notre tour de laisser la possibilité d’humilier ou d’exploiter quelqu’un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale
  • Arrêtons l’exclusion sociale des non conformiste, des anti-social, des inadaptés, des fragiles, des mourants, des inferieurs, des insignifiants, parce que quelques dirigeants évaluent que la prise en charge de la société a ses limites.
  • Arrêtons le gaspillage alimentaire à petite échelle et à grande échelle afin d’éviter que les cours de la bourse s’écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année.
  • Arrêtons donc que des altercations et des affrontements soient créés artificiellement pour refourguer les stocks d’armes et faire tourner l’économie mondiale. Arrêtons le paradoxe de faire la guerre pour soi-disant faire régner la paix. Est-il normal que pour la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense?
  • Arrêtons la suprématie polluante du pétrole dans notre économie. Une énergie de substitution qui donnerait le moyen gratuit et illimité de produire de l’énergie pourrait arriver sans le contrôle par la force de personnes égoïstes et avides de pouvoir et de richesse.
  • Arrêtons de donner trop de pouvoir à des personnes ou à des groupes qui manipulent aisément l’opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd’hui aux mains d’affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états.
  • Arrêtons la compétition comme base de notre système, je pense que cela n’apporte que du mécontentement, de l’indignation et de la frustration pour l’immense majorité “des battus”. Pourquoi cette société crée cela? On n’est pas capable de donner à tous un peu à manger et à boire et une petite maison à chacun, mais on est capable d’envoyer des fusées sur la lune et de laisser des milliards à quelques privilégiés. Pourquoi on est tous frustré à porter des masques pour pouvoir nous protéger du covid-19? Pourquoi on nous force à rester chez nous et on a plus la possibilité d’aller en boite de nuit ?
  • Arrêtons d’entretenir la peur dans nos cerveaux en proposant des nouvelles cynique, horrifiante, et alarmante du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident.
  • Arrêtons que les lobbyistes industriels, militaires et politiciens fasse des réunions de temps en temps sans nous concerter. Les décisions qui engagent l’avenir de la vie et de la planète ne doivent pas être qu’entre leurs mains.
  • Arrêtons et contrôlons les multinationales qui n’appliquent pas les progrès sociaux de l’occident dans les pays défavorisés. Faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaire est déjà bien car ils ont dorénavant un travail.
  • Arrêtons d’empêcher l’autre d’exprimer librement ses croyances tout en respectant les civilisations, la liberté, et les cultures des autres. Ne nous aventurez pas dans l’idée d’expliquer l’histoire avec des notions philosophiques archaïque et primaire.
  • Arrêtons l’idée dualiste qu’il n’existe que deux possibilités dans la nature, à savoir être prédateur ou la proie, celui qui tient le flingue et ou celui qui lève les mains. Toute ces conspirations politiques et de volontés hégémoniques ne prouvent pas du tout que nous sommes au summum de notre évolution, la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples résonne trop faussement dans les discours politiques… Punissons les hommes politiques corrompus ou menteurs, il ne faut plus d’indulgence.
  • Arrêtons de croire que le profit et l’accumulation des richesses comme l’accomplissement de la vie humaine
  • Arrêtons le crime écologique que nous faisons. Nous brulons des forêts, l’élevage et la production de soja pour nourrir les animaux que l’on mange sont les premières causes de déforestation dans le monde. L’élevage bovin à lui seul est responsable à 63% de la destruction de la forêt amazonienne. Chaque repas sans produits animaux allège notre empreinte sur la forêt et ses habitants. Nous créons une extinction des animaux, les poissons de rivières et de nos océans disparaissent et sont de moins en moins nombreux chaque année, 4 heures : c’est le temps d’asphyxie que subissent chaque année dans le monde, plus de 1000 milliards de poissons tués pour finir dans nos assiettes. Une agonie lente et douloureuse. Comme tous les autres animaux, les poissons sont des êtres sensibles. Nous ne les entendons pas crier, mais leur souffrance est bien réelle. En France 99,9% des lapins sont enfermés dans des élevages intensifs. Ils passent leur vie entière sur une surface équivalente à une feuille A4, la vie de ces lapins est lamentable et misérable, 95% des cochons sont enfermés en bâtiment. Ils ne verront la lumière du jour qu’à leur départ pour l’abattoir, chaque année en France, 20 millions d’oiseaux naissent dans ce type d’élevage pour être abattus par les chasseurs. 50 millions de poussins vivent l’enfer chaque année en France, simplement parce qu’ils sont nés mâles et ne pondront pas d’œufs.
  • Arrêtons la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans la nature. Les d’additifs chimiques dans mon alimentation, et nous continuons de croire qu’ils sont utiles et sans danger.
  • Arrêtons d’être influencé par le consumérisme et les propagandes de la publicité et des médias. Le peuple veut de la dignité, il ne veut pas forcément une télévision de dernière génération, il veut juste aller au cinéma ou au restaurant de temps en temps avec sa femme ou ses amis.
    Arrêtons de ne pouvoir financièrement aller au cinéma qu’une fois par mois alors que nous travaillons tout le mois..
  • Arrêter de dire que je ne peux rien faire à ma petite échelle pour changer ou l’améliorer car je ne suis pas le président Américain ou Chinois, il n’appartient qu’à nous d’ouvrir la voie à un monde meilleur et bienveillant envers tous. Soyons le changement que tous les animaux attendent. Arrêtons de fermer les yeux et créons une véritable opposition

L’intelligence et la force collective humaine sont des qualités requises pour la survie de l’espèce, l’entraide et la compassion aussi. Si nous sommes assez matures et évolués, la propagation du virus sera freinée et nos dirigeants seront forcés d’être honnêtes pour le bien commun des nations, ce qui permettra beaucoup de bonne chose… L’amour n’est pas sélectif ni exclusif, tout comme le coronavirus et la lumière du soleil. Il n’y a personne de spéciale. Le niveau de souffrance qui est ressenti peut varier, tout comme le niveau de plaisir et de sentiments d’une relation humaine. Je ne peux que conseiller de ne pas nous perdre dans des rôles ou dans des possessions. On aime consommer et on se sent limiter dans notre liberté en période de quarantaine. Et si on était devenu des sous-produits d’un mode de vie devenu une obsession? On ne sait même plus regarder calmement un oiseau passé, j’ai redécouvert cela en quarantaine en allant dans mon jardin. On ne sait plus avoir du temps, on est perdu. Le gouvernement Français se trompent depuis trop longtemps, ils se trompent largement avant la crise épidémique actuelle, ils persévèrent dans l’erreur.
L’humain est secoué et troublé, et la société tousse du covid-19, faisons demi-tour et comprenons la valeur des mots solidarité et fragilité de nos corps d’animaux. Nos démocraties et dictatures tremblent, justement parce qu’il faut autre chose. Je n’ai pas de véritable solution à tous les problèmes car il y en a trop. Pour s’en convaincre, la plupart des citoyens votent, et rien ne change. En France, surement en d’année 2021, nous ne verrions peut-être plus refleurir les manifestations des gilets jaunes sur les ronds-points et à proximité des lieux de pouvoir, ce qui est triste. Je suis avec eux et éspère rajouter un arc jaune dans leurs mains, et espère que les personnes qui nous manipulent vivent leur crépuscule après avoir mis le feu à l’économie, à la société et au climat.

Je souhaite aussi que toute la population soit immunisée le plus rapidement possible ou qu’un vaccin arrive rapidement

Stephane

Malgré la colère, il faut rester dans la légalité, alors je vous invite à lire ceci :

La pratique du tir à l’arc chez vous est dangereuse et n’engage que vous, mais vous y avez le droit ! Aller à une manifestation des gilets jaunes ou tout autres manifestations et prendre un arc jaune dans un sac afin de le transporter d’un point A à un point B est légal.

Le transport est autorisé sous réserve de pouvoir en justifier la légitimité, une licence d’une fédération de tir à l’arc est une justification admise.

Vous avez par exemple, le droit de transporter votre arc jaune pour aller chez un ami qui a un grand jardin afin de pratiquer du tir à l’arc récréatif, etc.
Le tir dans les lieux non spécifiquement prévus à cet effet doit s’accompagner de toutes les mesures de sécurité nécessaires pour éviter les accidents, la responsabilité civile ou pénale de l’archer ou de son responsable légal peut être recherchée lorsqu’il utilise ainsi son arme.
  •  Votre responsabilité est entière, le mouvement arc jaune se dégage donc de toute responsabilité quant à vos actes, le mouvement arc jaune espère être représenté par des gilets jaunes avec des arcs jaunes en simple démonstration, et n’incite personne à utiliser les arcs. Je répète : les arcs jaunes doivent être avant tout démonstratif.
  •  Prévoyez une bonne assurance et surtout et prévoyez aussi un sac filet spécial de protection avec une bonne hauteur

Je n’incite pas à la haine, ni à la violence et je ne cautionnons pas la violence, mais je souhaite montrer que le peuple peut être armé d’arc et se défendre un jour contre une dictature militaire. Personne n’utilisera les arcs même avec des flèches en mousse, le mouvement arc jaune est dans un but démonstratif et d’anticipation…  Les arcs du mouvement seront disponibles avec des flèches jaunes en mousse. Les autres flèches sont disponibles mais ne font pas partie du programme officiel, nous souhaitons simplement montrer au monde une autre réalité. Les arcs avec des flèches en mousse permettront un sentiment de respect envers toutes personnes ayant été victime d’humiliation, de mensonge, de mépris, de criminalisation, de culpabilisation, d’essoufflement, d’enfumage, de pourrissement, de violence, et sont les victimes des “outils” idéologiques utilisés par le pouvoir afin de faire régner l’ordre maastrichtien faussement représenté comme l’ordre républicain.

Acheter un arc est autorisé en France, même si les flèches ne sont pas en mousse. Les arcs sont des armes de sixième catégorie. L’acquisition et la détention en sont libres.”

On n’oublie pas : “La mission Sentinelle sera mobilisée de manière “renforcée” samedi lors de l’acte 19 des Gilets jaunes. (Sipa)”

Donec pede justo, fringilla vel, aliquet nec, vulputate eget, arcu. In enim justo, rhoncus ut, imperdiet a, venenatis vitae, justo. Nullam dictum felis eu pede mollis pretium. Integer tincidunt. Cras dapibus. Vivamus elementum semper nisi. Aenean vulputate eleifend tellus. Aenean leo ligula, porttitor eu, consequat vitae, eleifend ac, enim. Aliquam lorem ante, dapibus in, viverra quis, feugiat a, tellus.

L’ennemi ne peut pas être la population, ce n’est pas possible. C’est la situation dans laquelle ils essaient de mettre les militaires aujourd’hui. L’oligarchie a la force de l’armée et c’est souvent des manifestants qui meurent ou subissent des blessures graves.

Si pour les sociologues les Gilets Jaunes représentent les perdants de la mondialisation, pour les politiques ils sont des affranchis de la logique de mobilisation traditionnelle, réunissant les proches de la gauche, de la droite radicale, ainsi que les citoyens éloignés de la politique.

En bref, jusqu’à aujourd’hui, les opinions divergent et de peu de données chiffrées étaient disponibles afin de dresser un portrait type des manifestants. Mais cela changé avec l’étude de cinq chercheurs de Sciences Po Grenoble qui ont interrogé 1455 Gilets Jaunes français présents sur les réseaux sociaux.

Les résultats de l’étude sont les suivants :
  • 60% des Gilets Jaunes interrogés ne se situent pas sur l’échelle gauche-droite.
  • L’échantillon est bien diversifié géographiquement.
  • 35% des Gilets Jaunes vivent dans un village de campagne, 38% dans une ville ou une petite ville, 20% dans une grande ville ou une banlieue et 7% dans une ferme ou une maison à la campagne.
  • Les femmes (56%) sont plus nombreuses que les hommes (44%).
  • Dominance des 35-49 ans (38%) et des 50-64 ans (29%).
  • 45% des Gilets Jaunes sont mariés avec des enfants, 25% sont célibataires, 18% sont des couples sans enfant et 12 % sont des familles monoparentales.
  • 67% des gilets jaunes exercent une activité professionnelle, 13% sont des chômeurs, et 12% sont des retraités.
  • 29% des Gilets Jaunes occupent des professions intermédiaires, 28% sont des employés, 19% sont des ouvriers et 1% sont des agriculteurs.
  • 68% des Gilets Jaunes vivent dans un ménage dont le revenu disponible net est inférieur à €2 480, et 17% vivent dans un ménage avec moins de €1.136.
  • 74% des Gilets Jaunes sont en situation de précarité, soit le double de la moyenne nationale.

La taxe carbone sur le carburant et la conjoncture économique en France sont communément citées comme les principaux déclencheurs du mouvement. Mais selon Alexis Spire, Directeur de recherche au CNRS et auteur de “Résistances à l’impôt, attachement à l’état” qui s’est exprimé auprès de l’AFP, la question des carburants ne serait qu’un déclencheur. Selon lui, le problème serait beaucoup plus profond : les classes populaires “oubliées” et “ignorées” seraient depuis quelques années révoltées envers la fiscalité française.

Le 29 novembre, les gilets jaunes ont transmis aux médias et députés une liste de 42 revendications concernant la fiscalité, les institutions et les aides sociales. Le long communiqué reprenant les “directives du peuple” dépasse largement le cadre de la hausse de prix du carburant.

Ces revendications seraient issues d’un sondage mené “sur plusieurs groupes de soutien au mouvement”, et il est expressément demandé qu’elles soient transposées en lois.

Deux semaines après la première manifestation, le gouvernement a annulé la hausse de la taxe sur les carburants. Mais le mal était fait, et le mouvement a mis en avant d’autres revendications, telles que la hausse du pouvoir d’achat et la lutte contre l’injustice fiscale.

Après avoir cédé, l’exécutif s’est trouvé confronté à un rejet total de la politique. Plan B, il propose alors un plan de hausse des prestations sociales de €10 milliards, jugé insuffisant et trop tardif par le mouvement.

Au début, il n’étaient que trois personnes originaires de Seine-et-Marne: une vendeuse en ligne, Priscillia Ludosky, et deux chauffeurs routiers, Éric Drouet et Bruno Lefevre.

Tous trois ont fait le même constat : la hausse des prix du carburant est insoutenable. Les deux chauffeurs créent un évènement sur Facebook pour bloquer les routes un mois plus tard, tandis que Priscillia Ludosky lance une pétition sur internet pour dénoncer le fait que les deux tiers du prix des carburants sont dus aux taxes de l’état. Elle atteindra le million de signatures.

Parce que c’est facile à trouver pour les manifestants. Tout le monde en a un dans sa voiture car la loi française l’oblige depuis 2008. C’est aussi un symbole, celui de la hausse des prix du carburant.

“Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.” JFK

Le mouvement Arcs jaunes va grossir sur les réseaux sociaux et devenir une sorte de milice d’autoprotection en cas d’agression des forces de l’ordre lors des manifestations, je vous le garantis !

Au fond, les Gilets jaunes réclament le droit d’exister, de vivre ; ils ont besoin de retrouver une certaine forme de fierté dont on les a dépouillés. Ils détestent, à juste raison, l’arrogance d’une grande partie du pouvoir politique et médiatique qui les regarde avec une vrai condescendance. C’est une question de dignité : les Gilets jaunes demandent à pouvoir vivre de leur travail, à être reconnus et respectés. C’est enfin une question d’identité : ils ont l’impression que leur pas ne ressemble plus à ce qu’il était et ils ne l’acceptent pas. Internet n’est pas seulement une révolution industrielle. C’est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.”  Jm Messier

Abonne toi à la page ARCS JAUNES sur Facebook, et quand on sera plus d’un million, on réfléchira ensemble à comment agir concrètement …

© Copyright 2020 - Arcs-jaunes